Si je devais retenir une question qu’on me pose tout le temps, c’est bien celle-ci : “Où est-ce que je peux vraiment progresser en art visuel en ligne ?”. Et je comprends tellement. J’ai moi-même passé des soirées entières à tester des plateformes, à tomber sur des tutos un peu bof, puis, parfois, sur une pépite qui change tout. Et un détail tout bête : c’est souvent en explorant par curiosité – vous aussi vous cliquez sur dix onglets d’un coup ? – qu’on finit par dégoter LA ressource qui débloque la créativité. Ah, et au passage, quand je cherche des analyses visuelles pointues, je passe parfois par https://comvisuelle.com, justement parce que leurs décryptages sont clairs sans être prise de tête.

Alors voilà : j’ai rassemblé ici les ressources qui, selon moi, valent vraiment votre temps. Pas des listes infinies, juste le meilleur du meilleur. Et je serais curieux : vous en utilisez déjà certaines ?

1. Les formations en ligne qui font vraiment progresser

Skillshare – Oui, c’est un classique, mais pour une bonne raison. Les cours de dessin d’observation de Brent Eviston, par exemple, m’ont bluffé : on sent presque la texture du papier rien qu’en l’écoutant. Et puis le format court, 20–30 minutes, ça évite de décrocher. Parfait si vous dessinez entre deux rendez-vous.

Domestika – C’est clairement la plateforme qui monte. Et honnêtement, leurs cours filmés à Madrid ou Mexico City, avec une lumière impeccable et des artistes hyper généreux, ça motive. Le cours de pastel sec de l’illustratrice Adara Sánchez Anguiano m’a complètement décoincé sur les dégradés. Peut-être que vous l’avez déjà vu passer ?

Schoolism – Pour ceux qui veulent aller plus loin, façon “je prends l’art visuel très au sérieux”. Le niveau est exigeant, mais suivre un module avec un artiste de Pixar ou DreamWorks, ça fait quelque chose… même quand on regarde depuis son salon.

2. Les outils indispensables pour créer (sans se prendre la tête)

Je ne vais pas vous noyer dans les logiciels. Voici ceux que je vois revenir constamment, et que j’utilise aussi un peu, beaucoup, parfois trop.

Procreate – Si vous avez un iPad, c’est difficile de faire plus intuitif. Le geste du pincement pour annuler, j’avoue : on s’y habitue tellement qu’on veut le faire sur papier après. Les pinceaux sont nombreux mais pas écrasants, et on peut facilement importer ceux d’artistes indépendants.

Krita – Gratuit, open source, et franchement puissant. Je le recommande souvent aux étudiants qui débutent, parce qu’il n’impose “aucune barrière mentale” (c’est leur expression). Il gère super bien les textures et les gros fichiers.

Canva – Oui, je sais, ce n’est pas le logiciel préféré des puristes. Mais pour les moodboards, les compositions rapides ou les projets où il faut tester des ambiances visuelles, ça fait le job. Et c’est terriblement pratique quand on travaille en équipe.

3. Les meilleures sources d’inspiration (et comment les utiliser sans se sentir submergé)

On ne va pas se mentir : l’inspiration, c’est parfois ce truc insaisissable qui se barre dès qu’on essaie de la saisir. Pourtant, certains sites aident à garder un fil visuel cohérent.

Pinterest – Oui, tout le monde le connaît. Mais ce que beaucoup ne font pas, c’est construire des tableaux “process” plutôt que “résultat”. Par exemple : un tableau “lumières froides du matin”, un autre “ombres portées en intérieur”, un autre “textures minérales”. Et là, d’un coup, on voit des motifs qu’on n’avait jamais remarqués.

Behance – Pour suivre des portfolios d’artistes pros. Ça peut intimider, c’est vrai, mais ça permet aussi de comprendre les tendances graphiques actuelles. Les projets interactifs sont souvent fascinants à parcourir. Vous avez déjà essayé de “suivre” un artiste sur plusieurs années ? C’est assez émouvant de voir l’évolution.

Instagram – Malgré son côté chronophage (et addictif, soyons honnêtes), ça reste un super terrain pour découvrir des illustrateurs émergents. Un petit conseil : abonnez-vous à des hashtags très précis (#gouachepainting, #urbaninksketch, #visualjournal). L’algorithme devient beaucoup plus inspirant, presque étonnamment.

4. Et pour progresser vraiment ? Voici une méthode simple

Je vous partage un truc tout bête, que j’ai mis des années à comprendre : on progresse en art visuel quand on combine apprentissage technique, expérimentation et analyse d’images. C’est ce trio-là qui change tout.

  • Technique : une formation bien structurée pour poser des bases solides.
  • Expérimentation : un outil qu’on maîtrise assez pour oser rater (Procreate est top pour ça).
  • Analyse : observer d’autres artistes, décortiquer, se demander “Pourquoi ça fonctionne ? Qu’est-ce que je ressens ?”.

Si vous combinez ces trois axes chaque semaine – même 2 heures, pas plus – vous verrez vos progrès, c’est quasi mathématique. Une amie illustratrice à Lyon m’a même montré ses carnets de 2021 et 2024 : la différence est tellement nette qu’on aurait dit deux personnes différentes. Et elle ne faisait “que” deux sessions par semaine, dans son salon qui sentait toujours un peu la térébenthine.

Conclusion : choisissez une ressource… et commencez

On peut passer des heures à comparer les plateformes, les outils, les inspirations. Je l’ai fait. Peut-être vous aussi. Mais au fond, ce qui compte, c’est de choisir une ressource, une seule, et de s’y mettre dès aujourd’hui. Même dix minutes. Une esquisse, une mini étude de lumière, un test de texture.

Et si vous avez d’autres sites, d’autres trouvailles, d’autres artistes fous à découvrir : je suis preneur. Vraiment. On construit ce monde bleu-creatif ensemble, non ?

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